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Art-Histoire-Littérature

Frantisek Kupka, 1871-1957

20 Novembre 2014 , Rédigé par Anne-Maya Guérin

Kupka Frantisek Bohème 1871-1957 Puteaux

František Kupka, dit François Kupka, né à Opočno, Bohême orientale, le 23 septembre 1871 et mort à Puteaux, Hauts-de-Seine, le 24 juin 1957, est un peintre tchèque comptant parmi les pères de l'abstraction avec Vassili Kandinsky, Gino Severini, Piet Mondrian, Kasimir Malevitch et Robert Delaunay.

Durant les quatre-vingt-cinq années de sa vie, il aura vu de nombreux bouleversements de l'art, du symbolisme au pop art, en passant par l'impressionnisme, le cubisme, et bien sûr l'art abstrait, mais il aura toujours voulu garder son indépendance, sa liberté par rapport à tous les grand -ismes de l'Art. Bien qu'il soit un pionnier de l'abstraction, il refusera toujours l'appellation d'artiste abstrait, et s'en expliquera ainsi : « Ma peinture, abstraite ? Pourquoi ? La peinture est concrète : couleur, formes, dynamiques. Ce qui compte, c'est l'invention. On doit inventer et puis construire. »

Né à Opocno dans une famille modeste de Bohême en 1871, Frantisek ou Frank Kupka fait de médiocres études avant que de travailler dès l'âge de 13 ans chez un sellier bourrelier. Il a alors déjà un goût marqué pour le dessin et pour la peinture ce qui lui permet dès 17 ans de s'inscrire dans les cours du peintre suédois Alois Strudnicka (1842-1927) envers lequel il conservera sa reconnaissance pour lui avoir permis d'entrer à l'Académie de Prague en 1889. Celui-çi lui enseigne surtout le dessin, l'art de l'ornementation et des arts décoratifs, car il est un spécialiste de la couleur et du graphisme.

Kupka perfectionne sa connaissance et sa pratique de la peinture jusqu'en 1892 où il sort diplômé de l'Académie de Prague. Il décide alors de voyager et d'aller à Vienne, qui jouit alors d'une grande renommée artistique, tant en matière de musique avec Mahler et Schoenberg, d'architecture avec Otto Wagner, qu'en peinture avec Gustav Klimt ou qu'en littérature et en sciences humaines avec Karl Krauss et un certain Sigmund Freud. Il s'y inscrit à des cours de peinture, tout en complétant son éducation en autodidacte, par des lectures d'ouvrages de philosophie, et d’occultisme. Cette période l'amène à dessiner et à peindre des portraits, ou des scènes plus ou moins allégoriques telle que "Le dernier rêve de Heine mourant " en 1893, qui lui attirent une certaine réputation et quelques rares commandes.

1892, diplôme de l’académie des beaux arts de Prague

1895 à Paris, réalise des illustrations pour les journaux satiriques et les livres d’artistes

Il décide néanmoins, de poursuivre ses voyages : il va en Scandinavie, puis vient en France où il arrive en 1896. Il s'installe à Paris dans le quartier de Montmartre où l'un de ses compatriotes Alfons Mucha réside déjà, lequel parvient à vivre en réalisant des affiches pour les pièces Sarah Bernhardt. Kupka décide de tenter de gagner lui aussi sa vie en étant illustrateur, mais tout en continuant de peindre. C'est ainsi qu'il réalise des affiches pour des cabarets comme Le Chat Noir ou L'Ane Rouge, et qu'il travaille pour Aristide Bruant tout en réalisant des oeuvres d'après nature pour des proches. C'est à cette époque, qu'il peint ainsi "Nu allongé" en 1898, le portrait de son amie Gabrielle, dans un genre élégant, frais et familier, mais qu'il réalise aussi des toiles telles que "Danse Macabre" ou "L'Argent" en 1899 dans un genre fantastique emprunt d'humour noir et de satire sociale.

Il demeure aussi toujours interessé par le mysticisme et l'imagerie occulte que l'on trouve dans "les Nénuphars" en 1900, et qui représente un foetus en suspension attaché à un lotus au milieu de nénuphars. "La Vague" et "Visage de dormeuse" qu'il éxécute en 1902, et"Femme devant un Miroir" en 1903, expriment aussi chez Kupka des tendances à la fois symbolistes et sensualistes. Ayant aussi connu la misère, Kupka ne peut rester indifférent aux évènements sociaux ravivés par l'affaire Dreyfus et à l'effervescence politique qui se propage. Il prend position pour les idées anarchistes comme le feront à son époque Stenlein, ou Valloton et collabore à diverses publications dont "L'Assiette au beurre", et "L'illustration" pour lesquelles il réalise des dessins satiriques jusqu'en 1907. Il compose aussi de nombreuses gravures et dessins pendant cette période, ainsi que des illustrations pour des éditions bibliophiliques.

À partir de 1901, et jusqu'en 1907, après avoir participé à des revues simplement comiques comme Le Rire et Cocorico, il se lance intensément dans la revue L'assiette au beurre, hebdomadaire satirique à tendance anarchisante, à laquelle participeront notamment Juan Gris, Felix Vallotton, Jacques Villon. Kupka prend une orientation anticléricale et antimonarchiste, qui l'éloigne de la théosophie et du spiritisme de ses jeunes années. Il réalise trois numéros spéciaux : L'argent (11 janvier 1902), Religions (7 mai 1904) et La Paix (20 août 1904). Il y est dur et offensif envers ceux qu'il dénonce comme les profiteurs et les oppresseurs : les marchands cupides, le Kaiser, le Tsar. Ses dessins sont beaucoup plus élaborés que ceux des autres peintres qui ont participé à la revue. De plus, Kupka souhaite qu'on ne sous-estime pas son œuvre d'illustrateur : dans La Création dans les arts plastiques, il affirme que l'illustration est « un genre qui peut fort bien figurer dans les plus hautes sphères de l'art ».

« Le livre est un véritable ami de l'Homme. Lorsque les proportions chantent, que les équilibre sont heureux, que le blanc des gravures fait entendre un soprano, soutenu par l'alto ou la basse des noires typographies, l'illustration ainsi comprise n'est pas indigne d'un grand artiste. Mais combien le comprennent ? Quel champ magnifique laissé en friche ! »

1904- 1906 s’installe à Puteaux, expose au salon d’automne

Sa vie se stabilise en 1904, date à laquelle il s'installe définitivement avec Eugénie Straub à Puteaux, à côté de chez son ami Jacques Villon. En 1905, il suit des cours de physiologie à la Sorbonne. Il travaille également au laboratoire de biologie et s'intéresse à des problèmes d'optiques et de mécanique, en plus de son étude de l'histoire et de l'archéologie. Il pense que ces études vont l'aider dans son art, dont il n'est pas satisfait depuis quelque temps.

En 1906, il s'installe dans une petite maison à Puteaux et vit avec Eugénie Straub. Il décide de suivre des cours de sciences naturelles à la Sorbonne, convaincu que cela peut l'aider à perfectionner son art. Il s'interresse aussi aux déformations des formes des objets immergés dans l'eau. Il peint cette même année "L'Eau - la Baigneuse" qui constitue un moment important dans son évolution vers le morcellement des formes. Le tableau "La Gamme Jaune" qu'il peint en 1908 est une autre étape dans cette évolution dans le sens où elle est une recherche sur la couleur dans le prolongement des recherches du physicien Chevreul qui influencèrent beaucoup la peinture de l'époque . "La Petite Fille au Ballon " qu'il peint en 1908 représente une jeune fille nue tenant une balle à la main. Elle est importante dans l'oeuvre de Kupka, car elle est le point de départ d'un ensemble de recherches, qui au travers d'autres toiles telles que "La Môme à Gallien" en 1909, "Le Tango" en 1910, le conduit vers une stylisation des formes et de la couleur et progressivement vers l'abstraction. Car parallèlement à cette évolution, il continue son travail d'illustrateur sur le thème de "Prométhée", où l'on voit les perspectives disparaître en faveur des profils des personnages, et de scènes planes, comme on les trouve dans les peintures primitives égyptiennes.

En 1910 survient la première rupture stylistique : Kupka s'oriente vers l'art non-figuratif.

n 1909, il peint "Le Premier pas", titre ambigu pour une oeuvre totalement abstraite qui transcrit aussi le vif intérêt de Kupka pour les sciences de l'astronomie . Apparaissent chez Kupka les premières structures verticales et géométriques, sans perspectives, que l'on trouve un peu plus tard chez Delaunay, chez Léger mais aussi chez les futuristes italiens . "Plans par couleurs" ou "Les Touches de Piano" ou encore "Mme Kupka parmi les verticales " en 1910 auxquelles succédera "Ordonnance sur verticales" fin 1911 constituent des oeuvres essentielles dans le parcours du peintre.

Et en 1912, le Salon d'automne accepte d'exposer des œuvres non-figuratives comme « Fugue en deux couleurs ».

il écrit dans "La Création dans les arts Plastiques": "Coupées à angles droits ou par des diagonales, les verticales donnent une impression d'ascension ou de descente, renforcée encore là où les surfaces délimitées sont de couleur ou de valeur différente. Solennelle, la verticale est l'échine de la vie dans l'espace, l'axe de toute construction...L'horizontale placée dans le haut d’une toile n'est pas à confondre avec celle qu'on trace au milieu ou en bas. C'est chaque fois une autre manière de dire le silence. L'horizontale éveille en nous une idée d'immobilité, de choses couchées, posées, lentes, une idée de repos, d'horizon, de chemin qui s'étend. Celui qui veut dans une construction y mettre le holà, fera tomber une borne verticale "

Au Salon des Indépendants, Kupka est exposé avec les peintres cubistes, mouvement qui l'intéresse beaucoup, mais il refuse d'y être assimilé. À cette époque, il se regroupe chez son ami Jacques Villon avec de nombreux artistes, tels que Marcel Duchamp, Jean Metzinger, Francis Picabia et Albert Gleizes, dans un groupe qu'on appellera le groupe de Puteaux ou le groupe de la Section d'Or. On y discute d'art, de sciences, de mathématiques et de divers concepts à la mode, tout en présentant ses peintures et ses théories aux autres artistes. Le groupe s'intéresse de très près aux travaux cubistes : Metzinger et Gleizes les défendent, tandis que Duchamp, Picabia et Kupka sont plutôt sceptiques.

Kupka écrira d'ailleurs dans La Création dans les arts plastiques : « Les expériences réalisées par Picasso et Braque sont intéressantes comme tentatives pour approcher la nature autrement que n'avaient fait les peintres du passé. Mais elles n'aboutissent qu'à une interprétation de plus ». Les membres produisent un unique numéro d'une revue appelée La Section d'Or, parue le 9 octobre 1912, auquel collaborent Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Pierre Reverdy, André Salmon, Roger Allard, Maurice Princet7.

En 1913, il publie « La Création dans les arts plastiques », un recueil de textes écrits directement en français depuis 1910 :

« On peut qualifier "d'atelier spirituel" le domaine subjectif où se projettent les images de la vie intérieure, miroir magique d'une réalité recréée, peuplée de visions dont l'origine semble voilée d'un secret insondable. Le secret de ce monde intérieur, c'est l'énigme des processus psychiques, énigme qui souvent demeure irrésolue aussi bien pour le protagoniste - l'artiste - que pour son entourage. »

« Adieu, pauvres peintres, obligés de voler des costumes dans les loges des comédiens pour parsemer vos toiles de quelques taches de couleurs osées ! Adieu, artistes-décorateurs, appliqués à l'instar des tapissiers et des modistes, à harmoniser matières et objets colorés ! Vous avez oublié que le sens des couleurs se trouve en vous-mêmes. C'est là qu'il faut aller le chercher. »

"La Primitive" en 1911, constitue une étape supplémentaire qui lui est inspirée par les effets des rayons du soleil au travers un vitrail. Les structures deviennent circulaires, que l'on retrouve dans ses "Disques de Newton" en 1912 et "Amorpha, fugue en deux Couleurs", qui composée de formes géométriques non décoratives et sans sujet provoque le scandale. Il reçoit les encouragements de Georges Ribemont-Dessaignes, mais aussi du sculpteur Raymond Duchamp Villon et de Marcel Duchamp. Kupka refuse d'être rattaché au mouvement pictural qui apparaît sous le vocable de "cubisme" donné par Jacques Villon aux peintures de Duchamp, Archipenko, La Fresnay, Gris, Léger, Delaunay, Picabia, tandis que Guillaume Apollinaire de son côté baptise d'"orphisme" les peintures en compositions circulaires, libérées des modèles du réel, ce qu'il refuse tout autant. Kupka veut défendre sa position de précurseur dans la peinture de l'époque et se tient à distance de ces différents mouvements. Il lui en vaudra peut-être sa réputation d'être un homme taciturne.

Kupka a la particularité avec Georges Braque de ne pas dater ses toiles. Parfois quelques années plus tard, il reprend certaines de ses toiles pourtant achevées, qu'il retouche et quelquefois, qu'il "postdate" ou "antidate" même si elles sont anciennes, car il préfère la classification de son oeuvre par thème, plutôt que de façon chronologique.

La guerre de 1914 créée une rupture dans sa production : Kupka s'engage aux côtés des soldats français. A son retour, il décide de reprendre son oeuvre de peintre, mais décide aussi de réunir ses écrits théoriques sur l'art qu'il rédige depuis 1910 et qu'il veut publier sous le titre " La Création dans les Arts Plastiques". Cet ouvrage ne paraîtra qu'en 1923 en tchèque, car il ne trouvera aucun éditeur pour le lui publier en français, langue dans laquelle il ne paraîtra que 65 ans plus tard. Livre majeur pour la compréhension de la peinture abstraite au côté du livre de Kandinsky" Du spirituel dans l'art" (1911), Kupka écrit alors " Nous distinguons deux grandes catégories d'oeuvres plastiques. Il y a d'une part, celles qui témoignent du parti pris de saisir simplement l'impression reçue des formes de la nature dans son émergence, telle qu'elle s'annonce à la conscience. Mais il y en a d'autres où le peintre ou le sculpteur nous donne à déchiffrer une pensée spéculative qui se traduit par une combinaison d'élément s plastiques ou chromatiques". Il se rapproche en cela des thèses d'un autre théoricien de l'art qui est Auguste Herbin, lequel dans son livre intitulé " La peinture non-figurative non objective", écrit : " La lisibilité de la peinture non figurative, ou, si l'on veut, le potentiel discursif, expressif, est lié à la technique et aux moyens mis en oeuvre. Tout dépend des traits, des lignes, des relations, des étendues, et des valeurs lumineuses entre elles, de l'accord des proportions et des volumes. Ce sont là les agents de l'expression, dotés chacun de son identité spécifique, au même titre que les éléments de n'importe quel complexe articulé- détails inséparables de l'ensemble, comme le sont les timbres, les tierces, les quintes en musique ou encore les phonèmes, les syllabes, les mots et les phrases de l'expression verbale"

Fort de cette réflexion théorique sur l'abstraction, il poursuit ses recherches en gardant une méfiance à l'égard du mouvement dadaïste et du surréalisme naissant. Il reprend de nombreuses toiles anciennes parmi lesquelles " Printemps Cosmique " commencée en 1911 et achevée en 1920, ou "Le Bleu" commencée en 1913 et achevée en 1923, ou "Architecture Philosophique " commencée en 1913 et achevée en 1924, mais c'est avec "La Colorée" en 1919, qu'il amorce de nouvelles recherches avec un symbolisme qui le ramène vers une peinture presque figurative : cette toile très colorée représente le mouvement d'un corps féminin saisi simultanément dans de multiples positions. On retrouve cette même recherche dans des toiles telles que "Rencontre" en 1919, "Charpente bleue" en 1920 ou "La Contredanse" en 1921-1922.

Après la guerre, il reprend plusieurs toiles laissées inachevées, poursuit ses recherches sur la lumière et le mouvement et réoriente son style vers une peinture plus figurative. En 1921, sa première exposition monographique est organisée à la galerie Povolotzky, à Paris.

En 1921, il parvient pour la première fois à organiser une exposition personnelle qui a un certain retentissement auprès de la critique et de la presse. Mais cela ne change pas le cours de la vie modeste qu'il mène et l'ardeur qu'il met à continuer ses recherches et à perfectionner ses théories. En 1925, sa toile " Machinisme", puis la série " L'Acier Boît " entre 1927 et 1928 et "Bock Syncopé" entre 1928 et 1930 reprennent le thème du mouvement lié cette fois çi au machinisme : des rouages, des bielles, des pièces mécaniques circulaires traduisent la puissance de machines imaginaires et écrasantes.

En 1923, il est nommé professeur aux Beaux-Arts de Prague, mais il reste cependant à Paris avec la charge de s'occuper des boursiers tchèques. Il rencontre un industriel tchèque, Jindrich Waldes, qui devient son mécène.

En 1931, il participe à la fondation du mouvement « Abstraction-Création » créé en opposition à la peinture de la « Nouvelle Objectivité » allemande et au surréalisme. Alors qu'il l'a depuis longtemps délaissé, Kupka réintroduit le noir dans sa palette12. Il quitte le groupe en 1934.

A partir de 1935, Kupka qui s'intéresse aussi à la musique en ayant été marqué par "Pacific 231" d'Arthur Honegger, mais aussi plein d'intérêt pour une nouvelle musique qui est le jazz tente de conjuguer le machinisme et l'expression de la musique : il peint la série "Jazz Hot" en 1935, puis en 1936 "Musique".

En 1936, Kupka est représenté à la grande exposition "Cubisme et Art Abstrait" du Musée d'Art Moderne de New York avec 3 toiles, dont "Disques de Newton". Avec son ami Mucha, en juin 1936 pour la première fois, il est présent dans une exposition officielle au Musée du Jeu de Paume à Paris. En 1938, il peint "Elévation", qui représente un ensemble de bandes verticales colorées séparées par des lignes noires et encadrées de marges jaunes. C'est un certain retour aux compositions verticales des années 1910. La guerre 39-45 et la maladie contraignent Kupka à arrêter son activité, et à se réfugier à Beaugency.

Après guerre, son oeuvre trouve une certaine reconnaissance officielle. Il est invité à Prague pour son 75ème anniversaire et le gouvernement tchèque lui achète une vingtaine de toiles importantes. De retour à Paris, il reprend ses travaux : "Plans Mobiles" en 1950, "Autre Construction " en 1953 ou "Deux Bleus" en 1956, concrétisent les toiles les plus marquantes de ses dernières recherches, tandis que le Musée d'Art Moderne à New York lui achète plusieurs de ses toiles et reconnaît ainsi en lui un peintre majeur et aussi important que Kandinsky ou Mondrian. Il meurt en juin 1957 dans la banlieue parisienne dans sa maison de Puteaux où il vivait depuis 50 ans. L'année suivante, Le Musée National d'Art Moderne de Paris entreprend de réaliser une grande exposition rétrospective concrétisant ainsi la reconnaissance de son génie et de sa passion créatrice.

 Frantisek  Kupka, 1871-1957
 Frantisek  Kupka, 1871-1957
 Frantisek  Kupka, 1871-1957
 Frantisek  Kupka, 1871-1957
 Frantisek  Kupka, 1871-1957
 Frantisek  Kupka, 1871-1957
 Frantisek  Kupka, 1871-1957

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